Les mangas ? J’y connais rien !

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Mes articles « mangas«  sont certes abordables pour les débutants mais tout de même axés sur un public de connaisseurs. J’ai décidé de changer un peu et de réaliser un article pour ceux qui ne connaissent rien du tout à cet univers. Et, pourquoi pas, vous donner envie de vous lancer ! Après tout, il existe une infinité de manga alors, je suis certaine que vous trouverez chaussure à votre pied.

J’ai déjà écrit deux articles parlant de l’univers du manga en général. J’y parlais des stéréotypes qu’un individu lambda pourrait avoir sur ce genre populaire bien que méconnu. Parce que les lecteurs de mangas sont généralement vus comme des « No Life » qui passent leur temps à lire, seuls chez eux. On nous appelle des Otaku. Il faut savoir qu’au Japon, ce mot a une connotation assez péjorative pour qualifier une personne qui reste constamment enfermée chez elle, sans contact avec l’extérieur. Beaucoup ont tendance à dire que les « mangavores » ont tout de même une vie sociale et ne passent pas leur temps chez eux à lire des mangas, à l’ombre d’une bougie. Et bien, tout à fait entre nous, dans mon cas, si je pouvais, je le ferais. Je fermerais mes volets, allumerais ma petite lampe de chevet et lirais ma pile de mangas jusqu’à ce que mes yeux ne veuillent plus rien avaler. Mais pourquoi ? Comment une jeune femme de presque 20 ans peut-elle préférer se plonger dans des BDs plutôt que sortir profiter de sa jeunesse ? Qu’est-ce qu’il y a dans les mangas qui rendent les lecteurs si addicts ?

Après ce préambule, je vais vous expliquer, vous démontrer que malgré votre « inculture » en la matière, le manga est omniprésent dans vos vies. Tout d’abord, comment cette littérature si particulière a-t-elle traversé nos frontières ? Je peux dire sans me tromper que tout le monde connaît la série très populaire : Dragon Ball. Et bien, on peut dire que le manga s’est démocratisé grâce à San Goku et ses compagnons. Pour les vétérans, on n’oubliera évidemment pas Albator, Princesse Sara ou encore Saint Seiya.

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(c) animeland.fr

Après l’arrivée de Dragon Ball et sa forte célébrité, tout s’est enchaîné. Ont vite suivi One Piece, Naruto, Bleach ou encore Fairy Tail qui sont devenus les principaux mangas vendus en France. Mais tous ces livres sont ce qu’on appelle des Shonens, mangas pour garçons. Qu’en est-il maintenant du manga pour fille, Shojo ? Je ne pense pas être la mieux placée pour vous parler de l’explosion de popularité de ce genre. Certes, j’en lis énormément mais j’ai commencé par le Shonen et le Shojo n’est venu qu’après, à force de vouloir en lire toujours plus. Alors, pour vous citer quelques Shojos qui ont bercés mon enfance, je dirais : Fruit Basket, Love Hina et Magical Doremi. Oh, nostalgie, nostalgie ! Comme vous le voyez, je ne rentre pas dans le détail car l’Histoire du manga est très dense et trop longue à raconter. D’autant que j’ai bien d’autres choses à vous dire.

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(c) toei-animation.com

Après ce petit retour dans le passé (et le présent car certaines de ces séries ne sont pas encore terminées), je vais vous expliquer pourquoi le manga est si populaire. Je pense que le stéréotype du gars boutonneux sans ami qui passent sa vie plongée dans un bouquin n’est pas né de nulle part. Le public visé était sans doute les individus vivant un peu en marge de la société. Parce que les valeurs, les morales que les mangas véhiculent permettent de s’immerger et je pourrais même dire de « s’y croire ». On devient vite « ami » avec les personnages et on en oublie notre pauvre vie terne. Quand j’ai souffert de harcèlement, le manga a été une échappatoire. Un moyen d’oublier le monde réel quelques instants pour me focaliser ailleurs. Quelque part où tout irait mieux, enfin, surtout pour moi. Ce phénomène de vouloir fuir la réalité est très courant et s’applique aussi bien aux mangas qu’à tout type de littérature. La spécificité du manga est alors que le lecteur peut très facilement s’identifier aux personnages. Pas forcément dans leur histoire mais plutôt dans certaines de leurs attitudes ou leur façon de voir les choses. Lire Naruto, c’est lire l’amitié, la bravoure et le courage. Lire One Piece, c’est comprendre qu’on ne doit jamais abandonner un ami, peu importe dans quel pétrin il s’est fourré. Lire Bleach, c’est… Bon, je reviendrai un autre jour pour celui-là.

Quand j’incitais mes amis à en lire, ils me répondaient toujours la même chose : « Je ne peux pas lire à l’envers, désolé(e). » Comment ça vous ne pouvez pas lire à l’envers ? Ne vous êtes vous jamais demandé que c’est peut-être nous, nobles héritiers romains, qui lisons ou écrivons à l’envers ? Parce que je l’ai remarqué. Les anglais écrivent « à l’envers », les coréens écrivent « à l’envers », les japonais écrivant « à l’envers ». Et puis, le tout, c’est de se lancer. Lire un manga une fois « à l’envers » et c’est parti ! Vous êtes prêt pour en lire des milliers ! Et puis, il faut savoir que certains mangas sont en lecture française : Dragon Ball Z par exemple.

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(c) nipponoob.fr

Ouh, je pense que je vais m’arrêter là, parce que partie comme je suis, je vais écrire un roman. Dans un prochain article, je vous ferai une sélection de mangas pour une première fois. Jusque là, n’hésitez pas à jeter un œil aux mangas cités dans l’article et je vous dis, à bientôt !

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